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      La crise de 2008 a laissé une empreinte indélébile dans le panorama bancaire mondial.

       

      Rappel de la situation

       

      Suite à la faillite de plusieurs établissements financiers américains, dont la réputée banque d’affaires Leman Brothers, les bourses ont subi de grandes variations et l’Europe n’a pas été épargnée. Les banques en difficulté ont été rachetées par des concurrents, mises en liquidation, ou ont été sauvées par les États.

      Tout d’abord, le secteur le plus important à sauver était celui du crédit, car sans crédit, pas de consommation. A cause de cela, les rouages de l’économie s’est figé, causant une succession de désastres.

      Par la suite, des plans de sauvetage du secteur bancaire ont été lancés aux États-Unis, de même que dans les pays européens, ainsi que dans de nombreux autres pays du monde. Comprenant à la fois des garanties étatiques pour le refinancement, et des mesures de recapitalisation. Ces mesures ont coûté très cher.

      Action du gouvernement français

      En France, l’État a soutenu en octobre 2008 des opérations de banques garanties pour 320 milliards d’euros. Le gouvernement français avait aidé à la recapitalisation des banques pour un total de 40 milliards d’euros.
      En janvier 2009, la crise n’était toujours pas maîtrisée. Le gouvernement a dû agir et annoncer un nouveau soutien aux banques pour un montant estimé à 10,5 milliards d’euros.

      Face à ces événements, la confiance envers les banques s’est fortement dégradée. Par conséquent, il est logique de se poser la question de ce qu’il adviendra de vos comptes bancaires si votre banque faisait faillite.

      Pourriez-vous perdre votre argent ?

      Pour répondre à cette question légitime, l’État français a mis en place un système dit de garantie de dépôts bancaires.

      Depuis octobre 2010, vos dépôts bancaires (comptes courants, comptes sur livres, épargne logement…) sont couverts à hauteur de 100 000 euros maximum. Cela signifie que si votre banque est défaillante, vous serez protégé pour 100 000 euros uniquement. La conséquence de cette directive est tout simplement, qu’au-delà de cette somme, la banque sera autorisée à se servir sur votre compte pour se renflouer. Comme vous pouvez vous y attendre, sans pour autant stopper les obligations liées à vos éventuels emprunts contractés, malgré la confiscation de votre épargne…

      Le français grand perdant

      En plus d’être toujours assujetti au remboursement des mensualités liés à des prêts, le détenteur est directement impacté. Dans le sens où, le plan de sauvetage des banques à augmenté la dette nationale de façon conséquente. De plus, cela a eu pour effet subséquent de ralentir la croissance du PIB, et de provoquer une hausse des taux d’intérêts ainsi que de favoriser l’inflation de l’euro. La crise à affaibli les emprunts à la consommation et l’investissement des agents économiques jusqu’en 2016.

      En conclusion

      Nous pouvons affirmer que la plaie de la crise est fermée. Toutefois la cicatrice est encore vive. Le dernier effet à été la diminution du pouvoir d’achat en France, qui est l’un des facteurs qui à initié le soulèvement du mouvement des gilets jaunes.

      La crise à assaini l’économie. Elle est à présent loin derrière nous et de nouvelles perspectives sont à saisir.